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Série des dîners galas

Bureau des conférenciers | Œuvres d’art

Historique :
Au début des années 1990, la Fondation organisait des déjeuners-conférences pour honorer le lauréat du Prix annuel Muriel McQueen Fergusson. Cette forme de réception s’est transformée en 1999, grâce à la création d’un comité organisateur bénévole. La réception du midi est devenue un dîner gala. Cette année-là fut la seule où le dîner gala a combiné la cérémonie de la remise du prix et l’allocution d’un conférencier. Depuis, on tient deux événements distincts : la célébration de la remise du prix de la FMMF, qui a lieu au printemps, à une date proche du 26 mai, date d’anniversaire de notre patronne, et un dîner gala à l’automne, mettant en vedette un conférencier de marque. Cet événement a lieu en novembre, mois de la prévention de la violence familiale.

Thématique du gala
On a trouvé que la meilleure façon d’associer le conférencier à notre enjeu était de trouver une thématique pour chaque gala. La première thématique : « Créer une organisation qui tient compte des besoins des familles » s’est avérée cruciale pour inclure à notre auditoire le milieu des affaires, autant à titre de sociétés commanditaires que de participants à l’événement. Annette Verschuren, originaire des Maritimes et PDG de Home Depot, fut la première conférencière invitée. Elle a parlé du plan d’entreprise de Home Depot misant sur des environnements de travail pro-famille.

Pour renchérir sur l’importance du pouvoir de direction et la valeur de la conscience sociale, le prix de la FMMF était remis cette année-là à la vice-présidente, grand public, de The Body Shop of Canada qui continue à œuvrer pour l’élimination de la violence familiale.

Bureau des conférenciers
Dans l’espoir de continuer à organiser des dîners galas annuels pour la Fondation, on a créé un bureau chargé de recruter des conférenciers ferrés dans les domaines de l’éducation, de la prévention et de la sensibilisation en matière de violence familiale qui pourraient livrer des messages inspirants.

Cette liste est compilée par les membres à vie du conseil, les membres actuels, les partenaires d’affaires et les membres de la collectivité. Idéalement, le bureau réserve les conférenciers du prochain dîner gala et de ceux des années à venir. Cette liste de conférenciers potentiels doit s’élargir pour refléter les problèmes et le climat actuels de la société.

Emplacement
Au départ, on organisait le dîner gala à Fredericton. Cependant, au fil des ans, le gala s’est tenu dans d’autres villes de la province pour répondre à divers besoins : mieux faire connaître la Fondation; accroître la vente de billets; créer de nouvelles sections locales dans les villes et les écoles; mais surtout, permettre à d’autres collectivités de profiter de la présence du conférencier ou de la conférencière.

Modèle d’organisation
La Fondation a reconnu l’importance d’organiser le gala à l’extérieur de Fredericton, emplacement de son siège social. Ce travail nécessite cependant la participation de personnalités de la collectivité choisie. À cet effet, on a élaboré un modèle de coprésidence : un coprésident du conseil de la FMMF ainsi qu’un coprésident issu de la localité où se tient le gala.

Touche honorifique
L’une des touches finales de l’organisation a été la création du poste de président ou présidente honorifique. Cette personne apporte du prestige pour le conférencier ou la conférencière, les invités et les commanditaires. Une réception à l’intention des commanditaires souligne leur soutien financier et matériel au gala.

Structure organisationnelle du gala
Le gala dispose maintenant d’une structure bien établie avec un président ou une présidente honorifique, deux coprésidents, un conférencier ou une conférencière, une stratégie de vente de billets par zones (Fredericton, Moncton et Saint John), un comité chargé de la thématique du gala, un comité organisateur de l’encan silencieux et un comité responsable de la réception des commanditaires de marque. Cette équipe dynamique est soutenue par la présidente de la Fondation et son équipe administrative.

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Bureau des conférenciers

Theo Fleury - 2012

Margot Franssen - 2009

Beverley McLachlin - 2007

Kim Pittaway - 2005

Sally Armstrong - 2003

Pamela Wallin – 2002

Cynthia Trudell – 2000

Annette Verschuren – 1999


Theo Fleury
Thème du dîner gala de 2012 « Jouer ave le feu »

Theo Fleury

Theoren Fleury est un ancien joueur vedette de la LNH, gagnant de la Coupe Stanley et médaillé d'or olympique. Il a récemment fasciné les lecteurs avec son premier succès de librairie, Playing With Fire (jouer avec le feu).

Theoren Wallace « Theo » Fleury (né le 29 juin 1968) est un ancien hockeyeur professionnel canadien qui a joué pour les Flames de Calgary, l’Avalanche du Colorado, les Rangers de New York et les Blackhawks de Chicago dans la Ligue nationale de hockey (LNH), le Tappara dans la SM-liiga de Finlande et les Giants de Belfast dans la ligue élite de hockey sur glace du Royaume-Uni. Il a été repêché par les Flames au 8e tour, en 166e position, lors du repêchage de la LNH en 1987, et a joué plus de 1 000 parties dans la LNH entre 1989 et 2003.

Il est maintenant l’un des conférenciers les plus en demande au pays. Il partage des histoires drôles qui se sont produites en coulisse avec les plus grandes vedettes du hockey. Theo raconte des anecdotes renversantes sur les difficultés d’être au sommet de la LNH, la chute qui a suivi et, finalement, son retour et sa rédemption. Theo sait ce qu’il faut pour devenir un champion, bâtir une équipe solide et surmonter des obstacles incroyables. Ses conférences divertissent, motivent et inspirent.

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Margot Franssen, O.C.
Thème du dîner gala de 2009 « Sur les traces de Muriel McQueen Fergusson : Produire les changements sociaux »

Margot Franssen, OC - 2009
Margot Franssen, OC - 2009

Margot Franssen est une des communicatrices les plus passionnées et avant-gardistes du Canada. En 1980, elle a cofondé Le Body Shop Canada, une entreprise reconnue pour ses pratiques commerciales éthiques, son engagement à favoriser une bonne estime de soi et une philosophie articulée autour de la notion de « profits avec des principes ».

Bien avant que d'éminents spécialistes du marketing insistent sur la valeur de l'image communautaire, Mme Franssen a incité son équipe à recourir à l'innovation pour assurer la notoriété de la marque. « Soyez audacieux, soyez différents, soyez attentionnés, prêchait-elle. C'est la recette de la réussite en affaires. »

Depuis 1984, Mme Franssen prend part au programme Mettre FIN à la violence faite aux femmes avec la Fondation canadienne des femmes. Sous sa gouverne, Le Body Shop a amassé plus de 1,3 million de dollars pour la prévention de la violence et des programmes de rétablissement.

En 1995, elle a reçu le Grand Prix des Nations Unies pour avoir abordé avec succès un enjeu d'importance capitale à l'échelle internationale. « Je crois que nous avons la responsabilité de produire les changements sociaux, au lieu de simplement réagir », soutient Mme Franssen.

En 2004, Mme Franssen vend Le Body Shop Canada pour œuvrer exclusivement à la vice-présidence de la Fondation canadienne des femmes et au sein du conseil d'administration du Women’s College Hospital. Coprésidente de la campagne de dotation de la Fondation canadienne des femmes auprès de la très honorable Margaret McCain, elle est aux premières lignes de la campagne Women Moving Millions, une avancée monumentale en matière de philanthropie au profit des femmes.

Cliquez ici pour lire des extraits de son discours

Cliquez ici pour voir la version agrandie

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La très honorable Beverley McLachlin, juge en chef de la Cour suprême du Canada
Thème du dîner gala de 2007 « Le respect de nos enfants : la loi en prend acte »

Beverley McLachlin - 2007
Beverley McLachlin - 2007

Beverley McLachlin est née et a grandi dans le sud de l’Alberta, au Canada. Elle a fréquenté l’Université de l’Alberta à Edmonton, où elle a obtenu un B.A. (avec mention) et une M.A. en philosophie (1964) et un baccalauréat en droit (1968). Après avoir fait son stage à Edmonton, Mme McLachlin a pratiqué le droit à Edmonton, Fort St. John et Vancouver de 1968 à 1971. Elle a enseigné à la faculté de droit de l’Université de la Colombie-Britannique de 1975 à 1981.

En 1981, Mme McLachlin a été nommée à la Cour de comté de Vancouver, pour, cette même année, être appelée à siéger à la Cour suprême de la Colombie-Britannique, puis à la Cour d’appel de la Colombie-Britannique en 1986. En 1988, elle a été nommée juge en chef de la Cour suprême de la Colombie- Britannique, fonction qu’elle a occupée jusqu’à sa nomination à la Cour suprême du Canada en 1989. Le 7 janvier 2000, elle est devenue juge en chef du Canada.

La juge en chef McLachlin est l’auteure de nombreuses publications. Elle s’adonne durant ses temps libres à la musique, à la cuisine, au jardinage et à la marche en compagnie de son labrador. Son premier mari, Roderick A. McLachlin, est décédé en 1988. En 1992, elle a épousé FrankMcArdle. Elle a un fils, Angus, issu de son premier mariage.

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Kim Pittaway
Thème du dîner gala de 2005 « Le pouvoir du partage : briser le cycle de la violence familiale »

Kim Pittaway - 2005
Kim Pittaway - 2005

Kim Pittaway est une journaliste réputée et une rédactrice en chef de magazines bien connus. Mme Pittaway est née et a grandi à Moncton au Nouveau-Brunswick et a obtenu un baccalauréat en journalisme à l’Université Carleton à Ottawa en 1986. Elle a par la suite élu domicile à Toronto où elle a débuté sa carrière comme journaliste à la pige et rédactrice en chef de magazines connus comme Chatelaine, Canadian Living et Homemaker’s.

Mme Pittaway a rédigé nombre d’articles sur des sujets variés allant des enfants prématurés à l’image du corps, en passant par la dépression. Ses chroniques sont réfléchies, humoristiques et souvent surprenantes.

En 2004, elle a accepté le poste de rédactrice en chef de Chatelaine où elle a continué à faire connaître les histoires et la force des femmes dans les pages de cette revue. Depuis son départ de Chatelaine, elle poursuit son travail de journaliste et rédactrice en chef et écrit sur les questions préoccupant les femmes. C’est toutefois au niveau personnel que s’établit le lien entre la conférencière et le thème de ce dîner : la journaliste a écrit sur ce qu’elle a vécu comme victime d’abus sexuel durant l’enfance par une connaissance. Elle est une ardente défenseure des intérêts des victimes et des survivantes. Son expérience nous fournira certainement un aperçu de ce qu’est l’abus sexuel des enfants qui, souvent, est entretenu par le secret.

« La honte, c’est la porte fermée à clé derrière laquelle la violence familiale se perpétue. Faire connaître la vérité sur les situations de violence est la clé qui permet de déverrouiller cette porte : la vérité au moyen des statistiques et de la recherche, mais également la vérité à partir des histoires personnelles que racontent les victimes. D’où l’importance de la Fondation Muriel McQueen Fergusson : faire connaître la vérité. Le soutien apporté par la Fondation à la recherche a été fondamental pour convaincre le gouvernement et les bailleurs de fonds que la violence familiale est coûteuse pour chacun de nous : comme communauté, entreprise, famille, école et institution. Les coûts de base – en soins de santé, en pertes de productivité, en coût social et en frais d’études - ne sont toutefois rien en comparaison aux coûts infligés à l’esprit humain, cette érosion continue de l’identité personnelle et la perte de potentiel humain lorsque les victimes finissent par croire qu’elles sont à blâmer pour les mauvais traitements qu’elles subissent. Le rôle de la Fondation a, encore une fois, été essentiel pour aider les groupes communautaires à atteindre ces victimes et les communautés qui les entourent, pour favoriser la création de liens au sein des communautés afin de permettre aux victimes de raconter leurs histoires et d’avoir confiance qu’elles ne seront pas, une fois de plus, forcées au silence.

Une force remarquable se dégage lorsque l’on brise le mur du silence, lorsque l’on franchit la prochaine étape pour raconter son histoire, une histoire que l’on considérait tellement honteuse qu’on pensait mourir sous son fardeau. Lorsque je parle à des femmes victimes de violence, je suis surprise d’entendre des histoires qui commencent dans le murmure pour se terminer par un cri : un murmure de honte qui devient une voix où percent la confiance et la force pour témoigner d’un désir incroyable de survivre à ce qui leur paraissait autrefois insurmontable. Le soutien offert par la Fondation Muriel McQueen Fergusson et les groupes qu’elle appuie est comme un microphone; il transmet ce cri pour qu’il se fasse entendre et qu’on y réponde au-delà des frontières de cette province.

C’est un travail dont la Fondation peut être fière, auquel les gens du Nouveau-Brunswick peuvent être fiers de contribuer – un travail qui permet d’amplifier chaque petit murmure et de sauver des vies. »

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Sally Armstrong
Thème du dîner gala de 2003 « Droits et torts de la personne : une perspective globale »

Sally Armstrong - 2003
Sally Armstrong - 2003

Sally Armstrong était envoyée spéciale de la revue Châtelaine et collaboratrice au magazine Maclean’s. Elle a occupé le poste de rédactrice en chef du magazine Homemaker de 1988 à 1999 et a été l’une des éditrices fondatrices de Canadian Living.

En plus de ses réalisations dans le domaine de la rédaction, Sally a produit plusieurs documentaires pour la télévision.

À titre de représentante spéciale de l’UNICEF en Afghanistan, elle a vu les effets directs de la terreur et du mépris des droits de la personne dans ce pays. À la suite de nombreuses visites et recherches en Afghanistan, Sally a publié un livre, VEILED THREAT: The Hidden Power of the Women of Afghanistan, et produit un documentaire pour la télévision, Daughters of Afghanistan.

Sally a traité de la situation des droits de la personne dans ces pays et ailleurs lors de la rencontre de 2003.

Sally Armstrong est membre de l’Ordre du Canada et titulaire d’un doctorat honorifique en droit, ainsi que d’un doctorat honorifique en lettres.

Citation : « On a déjà dit que l’espoir était l’oxygène de l’esprit humain. Lorsqu’il s’agit de mettre un terme à la violence familiale, c’est certes l’ESPOIR qui inspire la Fondation Muriel McQueen Fergusson à s’attaquer à ce vilain secret de famille dont on n’osait auparavant jamais parler. C’est grâce à l’espoir, à de nombreuses études de grand calibre et à un travail sans relâche que l’on a pu exposer les faits et faire la lumière sur ce fléau pour la santé et le bien-être des familles.

Le succès remporté par la Fondation a eu un effet d’entraînement – un petit groupe de personnes a influencé d’autres groupes afin de donner aux gens de cette province les moyens de faire bouger les choses. Et cet effet se fait sentir un peu partout dans le monde. On me demande souvent quelle est la situation des femmes et des filles dans les zones de guerre où je travaille en tant que journaliste. La réalité est sombre : elles sont violées, battues, affamées, tuées ou détenues contre rançon, souvent par leur propre famille ou leurs voisins. L’exemple du Nouveau-Brunswick fait prendre conscience aux femmes de pays tels que l’Afghanistan que chaque petit groupe crée un effet papillon. Lorsque la Fondation a déployé ses ailes ici, l’effet s’est fait sentir partout dans la province. Maintenant, cet effet se répand à l’échelle planétaire.

Les gens du Nouveau-Brunswick ont bien des raisons d’être fiers de leur offensive pour éliminer la violence familiale. Nous sommes sur la voie de la victoire, cela ne fait aucun doute. »

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Pamela Wallin
Thème du dîner gala de 2002 « La violence familiale : une responsabilité commune »

Pamela Wallin – 2002
Pamela Wallin – 2002

Née en Saskatchewan, la journaliste Pamela Wallin a parcouru plusieurs continents en plus de 30 ans de carrière. D’abord travailleuse sociale au pénitencier de Prince Albert (Saskatchewan), elle fait ses débuts comme animatrice à la radio du réseau anglais de la Société Radio-Canada, puis devient réalisatrice radio et télévision.

Elle collabore à des émissions marquantes comme Sunday Morning, coanimée par Patrick Watson et Laurier Lapierre, ou encore As It Happens, à titre de productrice politique nationale. En 1985, Pamela Wallin devient la première femme de l’histoire de la télévision canadienne nommée chef de bureau à Ottawa, pour CTV.

En 1995, elle fonde sa propre compagnie de production; elle anime et produit des émissions primées comme Pamela Wallin, Pamela Wallin & Company, Heroes, et MacLean’s TV.

Pamela est l’auteure de plusieurs livres, dont le plus récent, Speaking of Success: Collected Wisdom, Insights and Reflections qui présente le point de vue de nombreuses célébrités interviewées au cours de sa carrière. Résultat : un édifiant tour d’horizon de la condition humaine, à travers le regard de l’une des journalistes les plus divertissantes et les plus polémistes que compte le Canada. Son propos tisse des liens entre société et technologie, et démontre comment le succès de l’un peut grandement influencer l’autre.

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Cynthia Trudell
Thème du dîner gala de 2000 « Le retour au bercail : la famille célébrée

Cynthia Trudell – 2000
Cynthia Trudell – 2000

Née au Nouveau-Brunswick, Cynthia M. Trudell est la toute première femme à diriger l’une des principales compagnies automobiles américaines. Elle a occupé les postes de vice-présidente de General Motors ainsi que de présidente du conseil d’administration et de présidente de Saturn. Cette filiale de GM située à Luton, en Grande-Bretagne, a produit la Frontera, un véhicule sport utilitaire destiné au marché européen.

En 1979, elle débute sa carrière à titre d’ingénieure des procédés chimiques pour la compagnie Ford Motor, à Windsor, au Canada. En 1981, elle passe chez GM, où elle occupe le poste d’ingénieure principale à l’Usine de transmissions de Windsor, pour être par la suite nommée chef de service de la fabrication.

En 1987, Cynthia est engagée comme directrice du bureau des méthodes au Willow Run Transmission Complex d’Ypsilanti, au Michigan, où elle devient en 1989 gérante des opérations, responsable de l’assemblage et de la production de transmissions. En 1992, elle est responsable des travaux (fonderie et fabrication des moteurs) à l’usine de St. Catherines, en Ontario, pour ensuite prendre la direction de l’usine d’assemblage Wilmington Assembly Venter à Wilmington, au Delaware.

Détentrice d’un baccalauréat en chimie de l’Université Acadia de Wolfville en Nouvelle-Écosse (1974), Cynthia a complété en 1978 un doctorat en chimie physique à l’Université de Windsor, en Ontario.

Membre du conseil de PepsiCo depuis 2001, elle est vice-présidente principale et directrice en chef du personnel depuis février 2007. Cynthia est mariée et mère de deux enfants et toute la famille vit au Tennessee.

Citation : « Saturn et la Fondation Muriel McQueen Fergusson croient toutes deux dans le pouvoir du partenariat. Le slogan de la Fondation : Ensemble, nous trouverons les réponses, reflète bien cette pensée que nous pouvons accomplir bien plus collectivement qu’individuellement. Les véritables partenariats sont mis à l’épreuve continuellement, mais, fondés sur le respect mutuel et l’engagement envers des valeurs communes, ils peuvent survivre et même prospérer.

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Annette Verschuren
Thème du dîner gala de1999 « Créer une organisation qui tient compte des besoins des familles »

Annette Verschuren – 1999
Annette Verschuren – 1999

En 1977, après avoir terminé son baccalauréat en administration des affaires à l’Université St. Francis Xavier, Annette Verschuren entame sa carrière au sein de la Corporation de développement des investissements du Canada, où elle occupera divers postes, dont celui de vice-présidente directrice.

En 1983, Annette se joint à Imasco Limitée à titre de vice-présidente à la planification jusqu’en 1986. De 1989 à 1992, elle sera présidente de Verschuren Ventures, puis de Michael’s of Canada, entre 1993 et 1996.

En 1996, à l’âge de 39 ans, Annette Verschuren devient présidente de Home Depot Canada, poste qu’elle occupe toujours. Elle est membre des conseils d’administration de Sobey’s Inc., du Conseil canadien du commerce de détail et de Habitat pour l’humanité Canada. Elle est également membre du conseil d’administration de l’Université Mount Allison.

Annette Verschuren a reçu la médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada en 1992, le prix Women on the Move Award en 1994, ainsi qu’un doctorat honoris causa de l’Université Mount Allison en 1996.

Citation : « Je mise sur les occasions qui se présentent plutôt que sur mes aptitudes, et j’admets n’avoir aucune limite. Je travaille fort, en tâchant de conseiller judicieusement mes collègues pour leur être utile. »

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Œuvres d’art

2009 - "Mentor and Advocate" Muriel Bell

2007 – « Illuminator » – Muriel Bell

2005 – « Childhood » – Herzl Kashetsky

2003 – « The Butterfly Effect » - Carolyn Purdy

2002 - Yvette Bourque

2000 – série « Sue Anonymous » – Lois Wilby-Hooper

2007– Illuminator
Thème du dîner gala de 2007 « Le respect de nos enfants : la loi en prend acte »

2007 - “Illuminator” Muriel Bell
2007 - “Illuminator” Muriel Bell

Muriel Bell est née à Kenora, en Ontario. Diplômée de l’Ontario College of Art à Toronto en 1964, elle travaille pour le gouvernement du Nouveau-Brunswick et dans le secteur privé jusqu’en 1978 dans le domaine de la décoration intérieure résidentielle et commerciale, puis comme dessinatrice de meubles anciens du Nouveau-Brunswick pour les dossiers documentaires.

En 1978, Muriel commence à peindre et participe à plusieurs expositions solo et collectives. Elle utilise un large éventail de techniques mixtes aussi bien que des méthodes traditionnelles. Le décès de son fil de 18 ans des suites d’un cancer en 1993 influence profondément la nature de son travail. Elle est actuellement représentée par Gallery 78 à Fredericton, et certaines de ses œuvres font partie des collections permanentes de l’Université du Nouveau-Brunswick, de la base des Forces canadiennes de Gagetown, de la banque d’œuvres d’art du Nouveau-Brunswick, de la Galerie d’art Beaverbrook, du Third Age Centre de l’Université St. Thomas et de la province du Nouveau-Brunswick.

« La créativité est le pouls de la vie », dit Muriel Bell. Selon elle, c’est en étant véritablement à l’écoute de son intuition que l’on peut puiser la force de l’expression, de l’esprit. Son travail, abstrait et figuratif, est ce qu’elle appelle son vocabulaire spirituel.

Les œuvres de la série Muriel McQueen Fergusson ont été achevées dans le cadre de son exposition solo sur les aînés qui avait pour thème A Time of Our Lives. Inaugurée au centre des arts de l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton, l’exposition a ensuite été accueillie à la bibliothèque Ward-Chipman et à la galerie de l’UNBSJ, puis à la galerie Andrew et Laura McCain à Florenceville.

Le portrait de Mme Fergusson a été créé à partir d’une seule et unique photographie prise par l’artiste lors de son entrevue avec la sénatrice. Heureusement, c’était une photo éloquente. Muriel Bell était tellement concentrée sur l’entrevue qu’elle avait oublié de vérifier son appareil photo, et il ne lui restait de la pellicule que pour une seule photo, en plus de ne pas avoir de flash.

Muriel McQueen Fergusson avait une forte présence malgré sa petite stature, aux dires de la peintre, et elle dégageait à la fois la grâce, l’intelligence, la modestie et la détermination. Durant la rencontre, la sénatrice a répondu avec soin aux questions sur sa vie et sa carrière. À la suite de cette conversation, Muriel Bell a voulu en savoir plus sur les réalisations de cette femme et décidé que son portrait devait s’accompagner d’un hommage à l’œuvre de sa vie.

L’artiste a obtenu auprès de la sénatrice la permission de consulter des dossiers des Archives du Nouveau-Brunswick qui devaient être gardés sous scellés jusqu’à sa mort. À la lecture de ces documents, Muriel Bell fut complètement renversée par la portée de l’influence et de l’engagement de la sénatrice Fergusson. Elle a choisi des traits sensibles et dégagés pour exprimer la force et l’authenticité de son sujet. Elle a créé le portrait Mentor and Advocate et l’œuvre inspirante Illuminator: Justice and Women’s Initiative, que la Fondation a affectueusement surnommée la Mission de Muriel

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2005 – « Childhood » – Herzl Kashetsky
Thème du dîner gala de 2005 « Le pouvoir du partage : briser le cycle de la violence familiale »

2005 - “Childhood” – Herzl Kashetsky
2005 - “Childhood”
Herzl Kashetsky

Peu après avoir obtenu son baccalauréat en beaux-arts avec distinction de l’Université Concordia de Montréal, il a séjourné pendant trois mois à Florence et à Rome en Italie.

Peintre professionnel depuis 33ans dont on trouve les œuvres dans des collections privées, publiques ou d’entreprise partout au Canada, M. Kashetsky a exposé en région, partout au Canada et à l’étranger. Reconnu pour ses réalisations et son apport artistique à la collectivité, il a obtenu la Médaille commémorative du 125e anniversaire du Canada, un doctorat honorifique de l’Université du Nouveau-Brunswick et le Prix humanitaire de la Société canadienne de la Croix-Rouge.

M. Kashetsky a été membre du comité consultatif sur les arts de Saint John pendant douze ans; il est à l’heure actuelle membre du comité des expositions de la Galerie d’art Beaverbrook. Son œuvre a fait l’objet de deux documentaires, Portraits of the Maritimes : Herzl Kashetsky (1986) pour la chaîne CBC, ainsi que A Prayer for The Dead (1997) de la chaîne de câblodiffusion NMB et du Jewish Historical Museum.

Parmi les toiles qu’on lui a commandées, notons : portrait de recteur, Acadia University en 2003; du président, Ganong Bros., St. Stephen en 2002; du vice-recteur de UNBSJ en 2000, et de la lieutenante-gouverneure du N.-B. pour l’édifice de l’Assemblée législative en 1996.

Sous le regard aiguisé de son pinceau, tout peu devenir un sujet, qu’il s’agisse d’une feuille ou d’un paysage, d’une brique ou d’un bâtiment, d’un mot ou d’une image. Bien que le médium puisse varier, ainsi que le degré de réalisme, les œuvres sont toujours « figuratives », c’est-à-dire qu’elles représentent le monde réel. Un style particulier de dessin qui fait appel au mot écrit caractérise l’œuvre de Kashetsky depuis les années 1970. Dans le dessin « Childhood », nous voyons un portrait de notre oratrice invitée alors qu’elle était enfant; l’image, inspirée d’une photographie de famille, se construit à partir d’une sélection de ses propres écrits à l’âge adulte, ainsi que d’un article rédigé à son sujet. Les mots se métamorphosent en lignes et en ombres qui dessinent les cheveux et les contours de la peau, composant ainsi le portrait d’une petite fille.

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2003 – « The Butterfly Effect » – Carolyn Purdy
Thème du dîner gala de 2003 « Droits et torts de la personne : une perspective globale »

2003 “The Butterfly Effect” Carolyn Purdy
2003 “The Butterfly Effect”
Carolyn Purdy

Née à Winnipeg (Manitoba), Carolyn a révélé sa sensibilité artistique très rapidement. Sa mère, une artiste qui a étudié auprès de Lemoine Fitzgerald du Groupe des Sept, avait créé au domicile familial un environnement créatif où on valorisait les arts. Carolyn a étudié l’histoire de l’art et le français à l’Université du Manitoba avant d’aller passer cinq ans en Suisse et en Angleterre. À son retour au Canada, elle a enseigné le français dans la région de Halifax puis, au milieu des années 1980, elle a déménagé à Fredericton où elle a laissé libre cours à ses talents artistiques sous la direction d’artistes locaux et en participant à des ateliers à l’étranger.

Ses œuvres illustrent des objets familiers, mais vus à travers son regard; l’imagination est son guide. À l’aide de couleurs vibrantes, elle fait pénétrer le spectateur dans ses tableaux, qu’il s’agisse d’un bouquet de fleurs, d’un intérieur douillet ou de la brasserie du coin bondée en après-midi.

Elle décrit son travail comme « célébration de la joie de vivre ». Son œuvre a été présentée dans des expositions solo ou de groupe et on trouve de ses peintures des collections de la région et partout au Canada.

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2002 – Yvette Bourque
Thème du dîner gala de 2002 « La violence familiale : une responsabilité commune »

Native de la Vallée de Memramcook dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, Yvette Bourque a démontré dès son jeune âge un intérêt prononcé pour le dessin. Ayant toujours éprouvé une passion pour le visage humain et ses multiples expressions, émotions et sentiments, Yvette s’est concentrée sur le portrait et la fabrication de masques. En utilisant divers matériaux comme le papier, le cuir, l’argile et le plâtre, elle crée des masques qui peuvent être à la fois obsédants, doux et beaux dans leurs expressions grotesques. Ses œuvres font partie de plusieurs collections privées de Terre-Neuve à la Californie, en passant par Paris et Londres.

La violence familiale : une responsabilité commune
L’utilisation de masques dans le décor entourant cet événement vise à nous rappeler qu’il est temps de cesser de se cacher et d’accepter que chacun de nous a un rôle à jouer pour démasquer la violence familiale.

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2000 – série « Sue Anonymous » – Lois Wilby-Hooper
Thème du dîner gala de 2000 « Le retour au bercail : la famille célébrée

2000 - “Sue Anonymous Series” – Lois Wilby-Hooper
2000 - “Sue Anonymous Series”
Lois Wilby-Hooper
Lois Wilby-Hooper a enseigné et pratiqué les arts de la fibre pendant des années pour la ville de Saint John et à titre de membre de la Kennebecasis Valley Quilting Guild, de la Charlotte County Quilt Guild et de l’Association canadienne de la courtepointe. Elle s’intéresse surtout aux formes contemporaines originales qui rappellent les paysages et la vie à la baie de Fundy. Lois a été l’une des dix artistes contemporaines de la courtepointe mises en vedette dans le livre «Quiltworks Across Canada».



Série « Sue Anonymous »
  • Tiens-toi tranquille – Sunbonnet Sue se débat dans une mer agitée de douleur et de violence. Elle sombre, loin du rivage et du secours, étouffée par la peur de crier sa détresse.
  • La descente aux enfers – Sue continue sa chute dans ce trou noir étourdissant. La torture mentale draine ses espoirs, étouffe son moral. Elle est maintenant prisonnière dans un cachot sombre et sans issue.
  • Sue l’anonyme – Que peut cacher le chapeau de la petite Sue, personnage si anonyme? Des cœurs déchirés qui se transforment en souffrance, des perles de sang sur un fond de blessures.
  • Je suis maintenant libérée de toi – Comme un arbre qui s’éveille après l’hiver, Sue peut aussi renaître à une vie nouvelle. « Je suis maintenant libérée de toi » est le témoignage d’un nouveau départ qu’on reconnaît par la forme de son chapeau dans les arbres.

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